|
La
cité d'Oldoban : C'est la plus incroyable de
toutes les villes du monde d'Alakhebàn... On y trouve
tants de somptueux monuments, de l'antique phare d'Alakubia
au moderne Embarcadère Aérien... C'est une cité d'arts
et de culture. Mais aussi de commerce, et peu à peu,
c'est l'activité économique qui a pris le dessus. Pour
autant, il ne faudrait pas croire qu'Oldoban est devenu
un simple port de pêche, quand bien même il serait gigantesque...
Non. La ville ne fait pas partie du triangle de Bokana
qui oppose 3 cités dans une lutte commerciale sans concession,
dans le golfe homonyme. Elle n'est pas non plus la capitale
du royaume qui porte son nom. En fait, Oldoban est plus
une ville quelque peu malade : elle se complait dans
un faste pompeux, s'enlise dans des querelles d'influence,
des activités parallèles pas très nettes se développent...
C'est une cité en proie à la décadence... Mais Oldoban
n'est pas en grande crise. Elle n'a fait que dépasser
son âge d'or. Le commerce est encore très vif, profitant
des nombreux passages du fait de la proximité du traingle
de Bokana ( voir plus bas ) pour s'enrichir sans s'astreindre
à supporter les charges de les troic cités du golfe
s'impose pour demeurer compétitive... Malin.
La villa Biscanna
: Il s'agit de la demeure la plus usitée de Jémorion
Létakun, le célèbre pourvoyeur de drogue des hautes
sphères.. Quoi qu'il ne se limite pas à la clientèle
la plus aisée. C'est de cette luxueuse villa que ce
petit homme au teint mat et aux cheveux de jais organisent
l'ensemble de ses opérations, sans oublier celles qu'il
mène au nom d'Albédion, le Prince de La Justice. Car
il ne faudrait pas oublier que Jémorion n'est pas qu'un
simple trafiquant de drogue : il est également le Coordinateur
en chef des agents qu'il a recrutés secrètement afin
de diriger, sous le contrôle d'Albédion, un groupe d'individus
agissant séparément, mais uni dans un objectif identique
: lutter contre l'influence de la Discorde... Biscanna
est une gigantesque propriété de plus de 1000 hectares,
située sur les hauteurs d'Oldoban, un peu à l'écart
de la ville. On y trouve jardins, bassins, et bien évidemment,
en pivot central, la batîsse elle-même... C'est une
demeure construite en matériux précieux - marbre, jade,
grès rose... - de forme rectangulaire, soixante-dix
mètres de long sur quarante de largeur et plus de dix
en hauteur. Elle est réputée pour ses trois cents vingt-cinq
pièces, ( dont plus de cent chambres...) ses tortueus
escaliers, le musée privé de Jémorion, contenant quantité
d'objets hétéroclites, le grande salle de réception
et les soixante-neuf soubrettes qui composaient son
personnel... De la façade Est, il y a une très belle
vue sur l'Océan Etoilé et la cité d'Oldoban dominée
par la villa. Par temps clair, on peut même apercevoir
les rivages de l'Ile du Dragon.
Le golfe de Bokana
: C'est une région on ne peut plus foisonnante,
si on devait la définir d'un mot, ce serait d'ailleurs
celui-ci. Les eaux du golfe sont très poissonneuses,
et ce commerce a été le premier à se développer dans
les environs. Trois villes n'ont pas tardé à émerger
des décombres des cités elfiques dévastées pour s'imposer,
ou plutôt ne jamais parvenir à se départager, dans cette
lutte économique... Ces trois villes se nomment Abudon,
Ikodon, et Wilbarg. Les deux premières appartiennent
au royaume d'Oldoban, Wilbarg au Pays d'Hilvin. Elles
ont uniquement axé leur croissance sur le commerce,
quel qu'il soit. Toutes trois ont de même profité de,
puis, généré, les nombreux circuits de caravane marchandes
qui les traversent. Elles représentent un passage obligatoire.
Depuis une cinquantaine d'années, c'est devenu une pure
folie : la puissance financière des trois cités s'est
décuplée. Leurs ports deviennent monstrueux, les entrepôts
ayant la facheuse tendance à " manger " de plus en plus
le reste de la cité, les armateurs décident de l'accès
au port, les marchands sont en fait les vrais maîtres
de ces trois villes. C'est la partie de l'Océan Etoilé
qui accueillent le plus de bateaux, évidemment. Les
trois cités présentent néanmoins un petit intérêt du
point de vue touristique : Abudon, la ville la plus
proche d'Oldoban et de ses fastes, abritent le siège
du Thanuk et conservent quelques demeures admirables.
Wilbarg, du Pays d'Hilvin, la contrée la plus boisée
d'Alakhebàn et ancien domaine privilégiée des Elfes,
possèdent une architecture basée sur l'utilisation du
bois, mais attention, pas de déforestation ! On respecte
beaucoup les arbres ! Peut-être parce qu'il s'agit aussi
d'un fond de commerce... Par contre, Ikodon, encadrée
par les deux autres, ne s'est jamais occupée de la culture.
Il faut dire qu'elle est née de rien, uniquement pour
le commerce, et non pas d'anciennes cités elfiques,
et que c'est elle qui réceptionne la première les marchandises
des Territoires Libres Méridionaux, étant au plus près
des routes si fructueuses... Les troix cités sont le
fleuron de l'économie des états humains. L'on ne sait
rien de ce qu'il en est des Elfes depuis qu'ils vivent
repliés sur l'Ile du Dragon.
La
lande du sud : C'est le lieu où l'on trouve la
meilleure, ou la pire, des illustrations des ravages
de Kabaloukos et de SON Chevaucheur de Tempêtes...
La lande était autrefois une région propère ainsi que
l'expliquera Brenn' Odon à Elbakin. Lui-même comme tout
ses camarades pouvaient mener une vie besogneuse mais
fructueuse sur ses terres harables. Tout cela a bien
changé... C'est devenu un espace gris, froid, vide...Les
herbes folles, les genêts chétifs, de vastes plaies
rocailleuses... Voilà ce qu'est à présent la végétation
de cette région fertile. La lande est une vaste plaine
vallonée qui s'étend, en grandissant chaque année, sur
près de 300 lieues... On y trouve donc les ruines de
la cité crée autour du temple dédiée à Albédion, premières
victimes de la folie destructrice de Kabaloukos. Et
non loin de là, le Rocher du Sorcier, immonde masse
de pierre où se terre le vieillard depuis cinq siècles...
Le lieu d'une bonne partie des révélations et le théâtre
des plus grands évenements de la première partie. La
région finira par retrouver un visage plus acceptable.
Naturelle...
Le Mont du Courroux
: C'est le plus haut sommet de tout Alakhebàn,
et de plus, c'est un volcan. On le trouve à l'extrème
sud-ouest du royaume d'Oldoban, à cheval avec le comté
d'Akelubion, sur un très haut plateau où il est accompagné
de plusieurs autres de ses congénères. Mais on l'aperçoit
évidemment de beaucoup, beaucoup plus loin, puis qu'il
ne mesure pas loin de 27 kms d'altitude ! ! ! 27 ! Pour
vous dire chers lecteurs, le volcan " détaché " et "
posé " sur notre bonne vieille planète recouvrirait
la superficie de la France ! C'est un lieu mythique
car c'est là à l'origine que reposait le CHevaucheur
de Tempêtes chargé de réguler le temps sur Alakhebàn,
avant que Kabaloukos ne le récupère on ne sait comment
pour le ramener dans l'enceinte de son Ecole de la Verbana,
et avant qu'il ne s'en empare à nouveau pour faire ce
que vous savez. Déjà, à son époque, on ne croyait plus
au pouvoir du médaillon, d'autant plus que le fait de
l'avoir changé d'emplacement n'avait en rien altéré
le temps... Ce n'était déjà que de la légende, sans
parler que lorsqu'Albédion était encore présent sur
Alakhebàn, il n'y avait jamais fait allusion... Mais
ils se trompaient bien ! D'une part, l'altération ne
se manifeste pas à l'échelle du temps humain, et d'autre
part, le médaillon n'était pas alors manipulé par quiconque.
Mais le mont du Courroux est bel et bien le lieu où
doit se trouver le Cavalier Céleste, et c'est pourquoi,
au grand regret de Malgath, il doit être rapporté dans
la crypte où Kabaloukos l'avait découvert, quelque part
sur les pentes du volcan, non loin du sommet... Mais
ce sera à Jémorion de se déplacer, car le duo sera appelé
ailleurs. Il recevra cependant l'aide de Lofra...
Les T-L-M : C'est
à dire, les Territoires Libres Méridionaux. Une partie
de la seconde moitié du roman s'y déroule. Il s'agit
d'un état indépendant, sans autorités, ce qui ne signifie
pas sans ordre. Si cela devait malgré être un royaume,
ce serait celui des sables. Et oui, comme les rares
cités sont sans cohésion les unes et les autres, et
que le reste de la population est composée de nomades,
il n'y a pas d'organisation pour contrôler le problème
du désert ainsi que l'on procède dans la République
d'Okdoryan par exemple. Pas de systèmes d'irrigation
à grande échelle, quoi. Le sud des T-L-M est en contact
avec la Muraille d'Opale, la grande structure bâtie
par les Elfes et les Humains il y a bien des siècles,
quand il fallait encore se prémunir des menaces du sud...
Mais c'est au nord que nos deux amis devront se rendre
: là où la CMEMU à racheter des milliers d'hectares
afin d'ériger un immense domaine d'expérimentation.
On croise en général surtout des convois de marchands
en route pour Ikodon, ou bien des pasteurs nomades...
La Muraille d'Opale
: C'est la construction la plus impressionante
de tout Alakhebàn. Il s'agit d'une immense muraille
construite sur toute la longueur de l'équateur de la
planète. C'est énorme ! Elle fut construite en plus
de deux siècles au début du Quatrième Age, afin de se
protéger de toutes les invasions possibles des ultimes
hordes de monstres répandues dans le sud, l'ancien domaine
d'Eldaron. C'est la dernière oeuvre commune des Elfes
et des Humains, symbole de la paix et de l'union retrouvée.
Aujourd'hui, alors que l'on ne prend même plus la peine
d'y maintenir la moindre garnison, on l'évite toujours
concienscieusement. Et personne ne l'a jamais franchi
sans y perdre au moins la raison... Le mystère et l'inconnu
font encore bien peur.
|